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 A louer : logements dans des bureaux vides, 200 euros par mois

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Isabelle DEMETTRE
Propriétaire et Responsable de MASTER BUSINESS
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Votre Profession : Propriétaire de MASTER BUSINESS

27062013
MessageA louer : logements dans des bureaux vides, 200 euros par mois

Les horaires d'ouverture figurant sur l'ancienne porte de l'accueil du public ont été masqués à l'adhésif. Devant, le parking n'accueille plus de véhicules dans cette rue peu fréquentée. Tout laisse à croire que le bâtiment caché derrière les hautes haies est laissé à l'abandon. Tout, sauf un panneau blanc et vert signalant : "Protection par occupation". Car à l'intérieur vivent six personnes, confortablement installées dans les anciens bureaux et locaux techniques.

Quelques années après avoir cessé son activité dans cette commune de l'agglomération de Caen, dans le Calvados, le groupe propriétaire des lieux a choisi de ne pas les laisser vacants dans l'attente d'un repreneur. Il a fait appel à la société Camelot, pour le moment la seule en France à mettre en relation desentreprises disposant de bureaux vides et des personnes prêtes à y résider de manière temporaire moyennant 200 euros par mois – et ce, quel que soit le niveau des loyers dans les alentours. Une cinquantaine de personnes sont ainsi hébergées, principalement en région parisienne.

C'est ainsi qu'Eric a été, en juillet 2012, le premier à poser ses meubles dans sa "chambre" de 60 m² du bâtiment caennais. Pour cet animateur radio de 51 ans, le prix et l'absence de caution demandée ont été décisifs, d'autant plus que la redevance mensuelle inclut l'eau et l'électricité. "Dans le centre-ville de Caen, j'aurais pu avoir un 24 m² pour 550 euros. Et on sait très bien qu'avec le temps, le 24 m² devient vite un 12 m² avec tout ce qu'on amasse", sourit-il.

Après bientôt un an passé dans les deux pièces en enfilade où il s'est aménagé un coin séjour et une chambre, l'homme à l'air rigolard se dit "conquis" par le concept venu des Pays-Bas, où quelque 100 000 personnes sont logées dans des bureaux vacants. "Ici, c'est chez moi !", clame-t-il. Même si le préavis de départ d'un mois peut arriver à tout instant dans la boîte aux lettres. Si cela arrive, il est prêt à candidater à une autre résidence temporaire proposée par Camelot.

"UNE BONNE SOLUTION TEMPORAIRE"

Le bâtiment est maintenant occupé par cinq autres résidents, avec qui Eric partage les toilettes, les douches et une cuisine. Un mode de vie en colocation, avec ses bons côtés... et ses aléas. Gare aux murs de bureaux assez fins, et donc peu isolés. "Dès que l'un fait un peu trop de bruit, l'autre donne quelques coups dans le mur, et tout rentre dans l'ordre", explique Eric. Par chance, la jeune femme de l'autre côté du mur est une amie, à qui il a fait découvrir le concept. Alors qu'elle vivait encore chez ses parents, Héloïse, 24 ans, a elle aussi d'abord été séduite par "le côté financier". "Quand je suis arrivée, j'enchaînais beaucoup de CDD, confie la consultante en agence d'intérim. Dans cette situation, c'est difficile de trouver des logements, les propriétaires sont réticents. Et les agences immobilières sont plus chères !" Elle occupe depuis le 20 janvier une chambre de 40 m² pour 200 euros. Et ne tarit pas d'éloges sur le "calme" du quartier, uniquement occupé par des entreprises.

Au bout du couloir, derrière une porte vitrée couverte de tissus, Maxime et Sophie, 27 et 31 ans, font découvrir leur deux-pièces de... 200 m². Un immense ancien open-space aux murs recouverts de fenêtres et que le jeune couple peine àmeubler en évitant les zones de vide. Installés là le temps de faire construire leur maison, ils allaient signer le bail pour un petit studio quand ils ont découvert ce type de logement via un article du journal local, en octobre.

Moins conquis que d'autres par ce mode de vie en colocation, ils apprécient toutefois cette "bonne solution temporaire", qui leur a permis de garder leurs meubles moyennant 300 euros par mois. Et acceptent quelques désagréments, comme le fait que le propriétaire des lieux peut rentrer chez eux en leur absence pour faire visiter ou pour un contrôle de la société Camelot. "Ils laissent parfois un mot, parfois non. Cela fait bizarre au début, mais on a signé le contrat en connaissance de cause, alors on l'accepte", assurent-ils, fatalistes.

PAS DE FAMILLES, PAS D'ANIMAUX, PAS DE FÊTES

Ce contrat, signé par tous les résidents temporaires, érige plusieurs règles strictes. Sur le profil recherché, tout d'abord : cette solution ne s'adresse pas aux familles avec enfants, il faut présenter une garantie de revenus réguliers (ou des garants pour les étudiants), ainsi qu'une attestation de relogement, dans laquelle une personne de l'entourage s'engage à accueillir le résident quand il devra quitterle logement. Dans ces conditions, l'occupation temporaire de bureaux ne peut en aucun cas être considérée comme une solution contre le mal-logement, mais plutôt comme une alternative convenant à certains profils bien particuliers.

Le règlement intérieur, largement affiché dans tous les bâtiments gérés par Camelot, est lui aussi strict : animaux interdits, fêtes interdites, obligation designaler à l'avance l'hébergement d'une personne extérieure, ainsi que tout rassemblement de plus de trois personnes... "Il s'agit simplement d'envoyer un e-mail, ce n'est finalement pas très contraignant, juge Héloïse. Et, comme tout, on le savait dès le départ."

FIN DE L'EXPÉRIENCE LE 31 DÉCEMBRE ?

Toutes ces règles sont là pour rappeler que les résidents temporaires ne sont pas des "locataires" au sens juridique du terme, car les locaux qu'ils occupent ne sont pas de véritables logements. Ce sont bien des bâtiments d'entreprises, temporairement occupés dans l'attente d'un rachat ou d'une relocation – d'où l'appellation de "gardiennage privé" par les sceptiques du concept. Ce que ne nie pas Olivier Berbudeau, directeur du développement de Camelot France"Oui, c'est une forme de gardiennage. Mais il n'y a aucune obligation d'astreinte de la part des résidents, leur simple présence a un effet dissuasif."

Dissuasif, principalement, contre le squat et les dégradations de matériels, épouvantails des entreprises, comme le soulignent allègrement les plaquettes commerciales de Camelot. La société insiste également sur le fait qu'un bureau vacant coûte beaucoup plus cher que s'il est occupé : frais de gardiennage, coût des assurances, du chauffage pour maintenir le bâtiment en état, ou encore les conséquences des éventuels accidents (dégâts des eaux, etc.) non détectés immédiatement. Au total, la solution proposée par Camelot coûterait environ 5 000 euros par an à une entreprise, contre 150 000 euros pour une solution de gardiennage.

Mais l'expérience, qui se développe depuis plusieurs années en Europe (depuis plus de trente ans aux Pays-Bas), notamment grâce à la mise à disposition de bâtiments publics, pourrait bientôt tourner court. Sur le plan légal, Camelot s'appuie sur l'article 101 de la loi du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion (Molle), qui a autorisé, "à titre expérimental, un dispositif visant à assurer la protection et la préservation de locaux vacants par occupation par des résidents temporaires". La loi précise que l'expérience doitprendre fin le 31 décembre 2013, et elle n'a pour le moment pas été reconduite.

"Aucune décision n'a été prise", se contente-t-on de déclarer au ministère du logement. "C'est incroyable. Tout le monde est content, les entreprises comme les résidents, mais ça ne bouge pas côté politique, s'agace Olivier Berbudeau, qui espérait que le dispositif fasse partie de la grande loi sur le logement présentée par Cécile Duflot le 26 juin. Il sera bientôt trop tard : à partir de début juillet, considérant les délais de mise en place, je devrai refuser de nouveaux bâtiments parce que je n'ai pas la garantie que l'expérience sera reconduite ! La ministre bloque ainsi le lancement d'une vingtaine d'immeubles, et donc environ 200 logements."
(Source : lemonde.fr)

_________________
Au plaisir d'être à votre service.
Cordialement,

->Mme Isabelle DEMETTRE
  Responsable et Propriétaire de MASTER BUSINESS
  Consultante-Gérante-Associée Sarl CABINET CTM
  Gérante-Associée Sarl CAPLAIN FAMILY FINANCE
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